
Queue d’étang parsemée de massifs de typhas. |
La répartition de ce type de végétation est fonction de la profondeur de la bordure du plan d’eau. L’espèce la plus invasive, Scirpus lacustris, peut se développer jusqu'à une profondeur de 110 cm. Généralement, la profondeur favorable aux hélophytes s’étale de 20 à 70 cm.
Les végétaux flottants
Certains sont enracinés dans le sol, où ils puisent les éléments nutritifs, alors que leurs feuilles, pourvues d’un revêtement cireux (cas typique des nymphéas ou nénuphars), flottent à la surface de l’eau. D’autres ont des ou le développement d’une végétation aquatique diversifiée. Ils contribuent ainsi indirectement à désoxygéner l’eau. Leur présence exclusive sur des surfaces importantes d’un plan d’eau est néfaste. D’autres végétaux flottants comme certains potamots ou les renouées aquatiques, aux feuilles plus petites et moins couvrantes, ont un impact bien moins négatif. Les végétaux submergés La végétation aquatique submergée se développe en pleine eau. Chez certaines espèces, de petites feuilles et/ou des inflorescences peuvent apparaître à la surface (cas des myriophylles par exemple). La photosynthèse a lieu dans l’eau. Elle entraîne des variations d’oxygène et de pH importantes pendant le cycle jour/nuit. Ces plantes se multiplient facilement par voie végétative. En se bouturant, elles peuvent devenir rapidement envahissantes. Cet élément primordial doit être pris en considération dans le cadre de la régulation de la végétation aquatique. Un grand nombre de variétés hibernent sous forme de bourgeons à la surface du sédiment. Les familles les plus fréquemment rencontrées dans les étangs sont : Myriophyllum, Ceratophyllum, Potamogeton, racines pendantes leur permettent de prélever, dans l’eau, des éléments minéraux. Les lentilles d’eau (genre Lemna), qui font partie de cette famille, se développent en général dans des eaux très riches (apports importants d’eaux résiduaires). Les stomates situés à la surface des feuilles absorbent le gaz carbonique de l’air et restituent de l’oxygène directement dans l’atmosphère. |
Ces végétaux d’étangs calmes et bien abrités du vent forment un écran qui gène la pénétration des rayons du soleil sous l’eau et donc la photosynthèse, limitant la production de phytoplancton ou le développement d’une végétation aquatique diversifiée. Ils contribuent ainsi indirectement à désoxygéner l’eau. Leur présence exclusive sur des surfaces importantes d’un plan d’eau est néfaste. D’autres végétaux flottants comme certains potamots ou les renouées aquatiques, aux feuilles plus petites et moins couvrantes, ont un impact bien moins négatif. Les végétaux submergés La végétation aquatique submergée se développe en pleine eau. Chez certaines espèces, de petites feuilles et/ou des inflorescences peuvent apparaître à la surface (cas des myriophylles par exemple). La photosynthèse a lieu dans l’eau. Elle entraîne des variations d’oxygène et de pH importantes pendant le cycle jour/nuit. Ces plantes se multiplient facilement par voie végétative. En se bouturant, elles peuvent devenir rapidement envahissantes. Cet élément primordial doit être pris en considération dans le cadre de la régulation de la végétation aquatique. Un grand nombre de variétés hibernent sous forme de bourgeons à la surface du sédiment. lire la suite....
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Berge protégée par un rideau d’hélophytes (iris jaune) à droite, berge nue et érodée à gauche. |